
Un électeur signe devant des assesseurs, en 2010. © Rebecca Blackwell/AP/SIPA
À dix-sept mois de l’élection présidentielle de 2020, seul Guillaume Soro, l’ancien président de l’Assemblée nationale, paraît être en précampagne. En face, les trois grands partis ivoiriens – le Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix (RHDP) d’Alassane Ouattara, le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI) d’Henri Konan Bédié et le Front populaire ivoirien (FPI) de Laurent Gbagbo entretiennent l’incertitude.
Se souviennent-ils que cette stratégie de la montre a été le meilleur ennemi d’Emmanuel Ramazani Shadary en RD Congo ? Ouattara, Bédié et Gbagbo ne voient-ils pas que, quels que soient les candidats finalement désignés en Côte d’Ivoire, le temps risque de jouer contre eux ? Au Congo, Joseph Kabila a fait de Ramazani Shadary son dauphin quatre mois seulement avant le scrutin du 30 décembre 2018. Espérait-il mettre les autres candidats potentiels (de son camp) devant le fait accompli et les contraindre à se rassembler autour de celui qu’il avait choisi ? Si c’est le cas, cela a été un échec.
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